Marie Christine MARGHEM

Députée Fédérale Première Echevine

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Oct 5, 2015

Marghem : « J'apporte ma pierre à l'édifice »


Marghem : « J'apporte ma pierre à l'édifice »
de Géry EYKERMAN

L'Avenir/Local: Le Courrier de l'Escaut,
Sam. 03 oct. 2015



Dans quelques jours, Marie-Christine Marghem soufflera la première bougie de sa vie ministérielle. Aujourd'hui, à Tournai, elle entre en campagne pour le pont des Trous.

Ce samedi, sauf si son emploi du temps ministériel le lui interdit, Marie-Christine Marghem arpentera le marché tournaisien comme en pleine campagne électorale. Elle s'engage résolument pour le vote «oui à la pierre, non à la résille» lors de la consultation populaire du 25 octobre, relative au matériau dont devra être fait le pont des Trous élargi.
Une campagne un peu spéciale, mais simple et directe «Oui, une campagne, c'est le mot: c'est une campagne… un peu spéciale parce qu'en principe, d'autres partis devraient délivrer le même message que le nôtre. Et c'est très bien ainsi. En tout cas, nous, nous apportons notre pierre à l'édifice…» lâche-t-elle dans un grand sourire.
«Apporter sa pierre à l'édifice». Le jeu de mots s'imposait. Les tracts sont prêts. Et pour ceux qui le souhaitent, il sera même possible de s'offrir un symbole du combat qui se mène (une pierre gravée).
Alors, d'autres partis avec le même message que celui du MR? Oui dans la mesure où la demande d'organiser une consultation populaire
était venue de l'opposition cdH et Écolo. Comme Tournaiplus, autre formation d'opposition, «le MR a soutenu cette consultation, entend qu'elle soit une réussite de participation, et que la pierre l'emporte.» C'est simple, c'est carré. «C'est ce qu'il faut dans cette campagne: être simple, être direct.»
Convaincre celles et ceux qui se trompent de combat
Marie-Christine Marghem a une conviction: «Qu'elles le veuillent ou non, toutes les personnes qui ne viendront pas voter, ou qui voteront autre chose que le «oui à la pierre» et le «non à la résille», amèneront à la résille.
Si c'est leur choix, il faut le respecter, évidemment. Par contre, celles et ceux qui pensent que Tournai peut ou doit s'opposer seule à des décisions qui concernent le réseau fluvial de l'Europe du Nord se trompent de combat. Celles et ceux qui imaginent qu'un petit contournement est possible ou souhaitable, tout autant.

Il y a une seule alternative: ou la pierre, ou la résille. Et si la pierre l'emporte lors de la consultation populaire, contrairement à ce que l'Administration des Voies Hydrauliques et le ministre Prévot laissent entendre, ce sera tout à fait jouable, et sans risque financier majeur. Sauf à considérer que d'aucuns auraient un plaisir malsain à punir les Tournaisiens d'avoir osé choisir la pierre…»
Dépasser les obstacles
Dans cette affaire, Marie-Christine Marghem estime que le débat doit vaincre une série d'obstacles. Outre les éléments qu'on lira dans la cadrée ci-dessous, elle relève: «Ce que je vais dire est technique: il y a eu le refus par les Voies Hydrauliques de phaser le permis en quatre périodes alors que le fonctionnaire délégué l'avait lui-même suggéré pour gagner du temps de réflexion quant au pont des Trous.
Vous avez aussi entendu certaines déclarations récentes de l'administration, dont on peut se demander si elle est encore dans les clous de son devoir de réserve. Vous avez entendu le ministre Prévot, à la remorque de son administration, massacrant l'initiative des gens de son parti.
Je n'accepte pas ça.
Quant à prétendre que l'enquête publique qui va s'ouvrir du 16 octobre au 17 novembre permettrait de dire la même chose qu'une consultation populaire, c'est une foutaise. C'est précisément parce que la consultation populaire peut être un élément déterminant que certains essaient d'en minimiser le bien-fondé.»
En deux mots comme en cent: «allez voter». La démocratie n'a rien à craindre de l'expression citoyenne.

Catégorie : Actualités à Tournai
Posté par : marghem

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